La Galissonne
Slogan du site

L’association La Galissonne créée à St-Germain-des-Prés, le 29 Novembre 1995 affiliée FFRandonnée.
Elle a pour but de tracer des sentiers de promenades et d’animer des randonnées pédestres.
Elle a une vocation culturelle et de mise en valeur du patrimoine local.

Orléans

par alainh

Patrimoine d’Orléans au fil de notre rando

du 4 décembre 2013.

Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

La construction de cette église, édifiée à proximité d’un des ports de la ville, contre et à l’extérieur du rempart du XIVe siècle, fut confiée à Jean Mynier, maître des oeuvres de maçonnerie du duché d’Orléans. Ce bâtiment de plan rectangulaire, caractérisé par son chevet plat, fut achevé après sept ans de travaux, en 1519.

Comme nombre d’édifices orléanais, il eut bientôt à souffrir des guerres de Religion. Il se compose donc d’éléments d’époques disparates. Le vitrail de son chevet, retraçant l’enfance du Christ, est de la fin du XVIe siècle ; ses voûtes ont été restaurées au XVIIe ; son portail nord est du XVIe ; le portail de la nef centrale, reconstruit sous Louis XIII, a été restauré au XIXe dans le style gothique troubadour.

Son nom, Notre-Dame-de-Recouvrance, fait référence aux femmes de mariniers qui venaient en ces lieux pour remercier la Vierge Marie d’avoir "recouvré" (retrouvé) leurs époux après leurs voyages.

Les Ponts d’Orléans

Le premier pont d’Orléans remonte à l’époque gauloise. Il menait de l’actuelle rue au Lin à la rue Saint-Marceau. Plusieurs autres, fabriqués en bois comme lui, se succédèrent au même endroit. Construit au début du XIIe siècle, le pont des Tourelles se distingua à double titre de ses prédécesseurs.

Non seulement il était bâti en pierre, mais encore, délaissant la tradition, il reliait les actuelles rues des Hôtelleries et Saint-Marceau.
Le nouvel ouvrage enjambait le fleuve en prenant appui sur des îles qui abritaient alors un hospice et une chapelle. Côté nord, il desservait le Châtelet ; côté sud, il aboutissait au Fort des Tourelles, devant lequel se déroula la bataille décisive de la fin du siège de 1429.

Au milieu du XVIIIe siècle, la construction du pont Royal, aujourd’hui pont George V, entraîna la destruction des îles et du pont des Tourelles.

Les ponts Thinat et de Vierzon, situés à l’est, et le pont Joffre, à l’ouest, ont été construits ou reconstruits au XXe siècle.
Conçu par l’architecte Santiago Calatrava, le pont de l’Europe (situé à l’ouest) ouvrage de l’an 2000 est une réalisation de conception unique en France en harmonie avec le profil de la ville et dans le respect du paysage de la Loire.

Jardin des Plantes

Ce jardin, d’une superficie de 3.5 ha, allie diversité végétale et promenade. En 1640, la Société des Apothicaires crée, sur la rive droite de la Loire au sud de l’actuel Boulevard Jean Jaurès, un jardin botanique afin d’y cultiver les plantes médicinales nécessaires à la formation des apothicaires. Ce jardin devient alors un pôle scientifique autour duquel sont enseignées la chimie, la physique et l’histoire naturelle. Au fil du temps, il connaît différentes vocations et devient sous le Premier Empire, Jardin des plantes : lieu d’acclimatation des plantes rares et exotiques et site d’étude et d’instruction.
En 1834, le jardin est transféré au sud de la Loire à l’emplacement actuel choisi pour la qualité de son sol.
L’acclimatation et l’instruction restent une priorité, en atteste la construction de l’orangerie et de la serre chaude.
Pour les représentants de la Société d’Horticulture du Loiret créée en 1839, le jardin doit également se consacrer à la culture des plantes qui peuvent passer dans l’agriculture ou dans le jardinage.
Une école d’arbres fruitiers est alors implantée à l’ouest du jardin. Des études sont menées sur la culture des plantes destinées à l’alimentation.
A la fin du XIXe siècle, le Jardin des Plantes évolue vers le jardin de ville où la recherche de décors floraux dans un cadre arboré prime sur l’étude scientifique du végétal. Le verger est remplacé par une roseraie. Jardin régulier et jardin composite se distinguent pour aujourd’hui allier diversité végétale et promenade.

Dans le jardin régulier, les larges massifs rectangulaires accueillent différentes collections qui alternent tous les cinq ans : deutzias, arbustes persistants à parfum, viornes, chèvrefeuilles arbustifs, hortensias, hellébores… et bientôt pivoines et rhododendrons. Plantes vivaces, dahlias et iris sont cultivés dans le jardin fleuriste afin de former bouquets et compositions florales.

Devant l’orangerie, 160 carrés soigneusement étiquetés présentent, au rythme des saisons, toutes les variétés de bulbes, de plantes annuelles et de bisannuelles cultivées pour le fleurissement de la ville. Reflet de la diversité horticole et de la richesse des associations de formes et de couleurs possibles.

Le Jardin des Plantes accueille de très nombreuses essences d’arbres.
Le chicot du Canada et le cryptomeria du Japon sont parmi les plus rares, l’arbre aux 40 écus et le tulipier parmi les plus âgés, (respectivement plus de 150 et 120 ans), et les silhouettes du cèdre bleu pleureur et du pin parviflora sont parmi les plus étranges…

L’ancienne roseraie entièrement restructurée en 2002 donne place aujourd’hui au Jardin des Roses ; élégant enchevêtrement de rosiers, d’églantiers et de plantes méditerranéennes.

Entre le Jardin de roses et l’avenue Secrétain, le mur drapé forme une lisère minérale et végétale dont le dessin développe une sinuosité dans les trois dimensions. Au pied, le saut de loup regorge de plantes des milieux aquatiques.
Les jardins climatiques, en projet, constitueront des enclos ouverts sur le Jardin de Roses et offriront des microclimats favorables au développement de plantes caractéristiques de différents milieux.

Construite en 1836, l’orangerie a accueilli des plantes exotiques dont certaines ont fleuri pour la première fois en France (Phildendron auritum, Caladium odorum…). Accompagnée de la serre chaude et de la serre tempérée, elle présente aujourd’hui une large collection comprenant plus de 60 familles botaniques : fougères, aracées, orchidées, plantes insectivores.

Saint-Marceau

Autrefois tourné vers l’horticulture, ce quartier affiche aujourd’hui un caractère résidentiel. Mais la tradition survit puisque jardiniers et maraîchers-horticulteurs, célèbrent chaque année Saint Fiacre, leur patron, en l’église Saint-Marceau.

La croix dite de Saint-Marceau que l’on peut admirer dans le quartier du même nom fut édifiée en souvenir des mariniers, sauveteurs de la crue de 1846, qui fut la plus importante et la plus meurtrière de la Loire.

Jeanne d’Arc délivra Orléans du siège des Anglais, les 7 et 8 mai 1429.
On retrouve notamment dans le quartier de la ville situé rive gauche, la présence de la Pucelle d’Orléans.
L’église Saint Marceau avait autrefois son clocher surmonté d’une statue de Jeanne d’Arc qui aujourd’hui a disparu.
L’église possède cependant encore le 1er autel au monde dédié à notre héroïne.
Sur le quai des Augustins est érigée la statue de Jeanne d’Arc qui a été réalisée au 19ème siècle par le sculpteur Gois.
Non loin, il est aussi possible de découvrir la croix de la Pucelle, un calvaire auprès duquel la procession du 8 mai se recueille.
Enfin, l’emplacement du pont où Jeanne d’Arc a combattu les Anglais est matérialisé par le monument des Tourelles.

Rue Royale

En 1752, Louis XV donna son aval à un ambitieux projet : poursuivre le nouveau pont Royal, alors en cours de construction, par une artère de 435 mètres, fort logiquement baptisée rue Royale, qui déboucherait sur une place du Martroi remodelée pour l’occasion. Les travaux mobilisèrent de nombreux ouvriers et s’étendirent sur 20 années, temps nécessaire pour abattre 133 maisons et construire de nouvelles façades.

Celles-ci, signées par l’ingénieur Hupeau, ne manquaient pas de majesté, même si elles étaient plaquées sans beaucoup de soin sur les maisons anciennes. Des boutiques occupaient leur rez-de-chaussée.

Lors des bombardements de la Deuxième Guerre mondiale, la partie ouest de la rue a été entièrement rasée. L’ancienne Chancellerie, place du Martroi, a néanmoins conservé sa façade originale. Ce bâtiment abritait en 1755 les archives du duché d’Orléans.

Place du Martroi

Le premier Martroi était appelé Martroy aux Bleds ou Place Saint Sulpice et s’étendait de la partie nord de la rue Jeanne d’Arc entre la rue Charles Sanglier et la rue Ste Catherine. C’était le lieu où l’on exécutait les condamnés et servait de marché aux blés.

Cette place fut intégrée à la ville lors de la construction de la seconde enceinte au XIVe siècle. Quelques vestiges de la Porte Bannier sont encore visibles dans le parking sous la place.

La place du Martroi est aujourd’hui le lieu le plus important, marqué par la statue équestre de la Pucelle inaugurée le 8 mai 1855. La statue est l’oeuvre du sculpteur Foyatier et représente Jeanne d’Arc rendant grâce à Dieu.

Maison de Jeanne d’Arc

Hébergée par Jacques Boucher, trésorier général du duc d’Orléans, Jeanne d’Arc séjourna en ces lieux durant le siège anglais, d’avril à mai 1429. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, la maison à pans de bois conserva son aspect d’origine.

Par la suite, l’installation d’un couvent de dominicaines entraîna la modification d’une partie importante de sa façade sur cour. Puis l’alignement du côté sud de la rue du Tabour provoqua, en 1909, son recul de 2,50 mètres et sa surélévation. Enfin, en 1940, un incendie détruisit entièrement le quartier, la ravageant totalement.

La partie sud de la rue du Tabour fut entièrement reconstruite, mais la partie nord fut laissée ouverte et donna naissance à la place Charles de Gaulle. Lors de ces travaux, une copie de la maison fut élevée sur son emplacement d’origine. Il s’agit d’une reproduction de la demeure, à échelle réduite, sous son aspect de 1909. André Malraux en posa la première pierre en 1961.

Rues de Bourgogne et de l’Empereur

Les actuelles rues de Bourgogne et de l’Empereur suivent le tracé de voies de communication essentielles à l’époque gallo-romaine. Implantée en bord de coteau, la rue de Bourgogne constituait l’axe principal est-ouest de la ville. À l’est, celui-ci débutait au voisinage d’une nécropole, passait au nord du théâtre situé en bord de Loire, pour conduire au forum. Il débouchait à l’ouest dans un vallon au flanc duquel, à partir du IVe siècle, s’éleva l’enceinte.

La rue de l’Empereur, qui menait à un pont gallo-romain aujourd’hui disparu, fut peut-être l’axe principal nord-sud de Cenabum. Le nom de cette rue fait sans doute référence à la visite de Charles-Quint, empereur du Saint Empire. Le rez-de-chaussée du n° 37, présente une intéressante façade sculptée, caractéristique de la fin du Moyen Age.

Eglise Saint-Aignan

Aignan est l’un des premiers évêques d’Orléans. L’histoire nous dit qu’en 451, il sauva la ville du siège d’Attila, roi des Huns. Au début du VIe siècle, on construit une basilique pour accueillir les reliques du saint évêque. L’église Saint-Aignan devient l’un des grands sanctuaires du nord de la Gaule.

Une communauté monastique y est attestée dès le milieu du VIIe siècle. Les habitations des chanoines et les bâtiments utilitaires s’organisent autour de l’église et du cimetière, actuelle place Saint-Aignan. L’ensemble est clos d’un mur.

L’église est à plusieurs reprises détruite et reconstruite. L’édifice actuel, commencé par Charles VII en 1439, est achevé par Louis XII en 1509. Louis XI, qui affectionnait les lieux, fait aménager une terrasse au sud de l’église et protéger le quartier canonial par l’agrandissement de l’enceinte de ville. Pendant les guerres de Religion, l’église perd sa nef. A la Révolution, la collégiale est transformée en fabrique de tentes puis, en 1798, en "Temple de la Reconnaissance et de la Victoire". En 1802, elle est rendue au culte.

Préfecture

Durant l’Antiquité, l’emplacement de l’actuelle préfecture accueillait le forum. Vers 800, les chanoines de la cathédrale Sainte-Croix cédèrent l’église qui occupait lors les lieux à des religieuses, qui en firent un établissement destiné à accueillir et éduquer les jeunes filles. Il fut ravagé lors des guerres de Religion. En 1653, les bénédictins de la congrégation de Saint-Maur s’installèrent à Orléans et débutèrent la reconstruction, menée par les moines eux-mêmes, notamment les pères Grégoire et Pierre.

En 1683, les bâtiments monastiques une fois achevés, les moines s’employèrent à bâtir leur nouvelle église. A la Révolution, le monastère de Bonne-Nouvelle fut déclaré bien national. Bonaparte y installa le premier préfet, Jean-Philibert Maret, en 1800. Afin d’accueillir l’administration, et durant tout le XIXe siècle, les bâtiments subirent de nombreuses modifications. L’église, située à l’emplacement des grilles actuelles, fut abattue et le bâtiment à droite de l’entrée (à l’ouest), donnant sur la rue de Bourgogne, fut construit, afin d’accueillir les services de police. Il est orné d’aigles au-dessus des fenêtres, symboles du second Empire. L’aile gauche (à l’est) fut prolongée vers le nord et le sud. Enfin, en 1861, une nouvelle façade oeuvre de l’architecte François Pagot, fut construite quatre mètres au-devant de la façade principale.

Les aménagements des abords de la préfecture débutèrent au début du XIXe siècle avec l’élargissement de la rue Pothier. Son nom fut choisi afin de trancher la polémique opposant les partisans du maintien de l’ancien nom, rue de l’Ecrivinerie, aux préfets qui tentèrent de la faire rebaptiser rue de la Préfecture. Le maire de l’époque trouva une issue en imposant le nom de Pothier, juriste du XVIIIe siècle, habitant de la rue. Un projet de place publique, au-devant des grilles de la préfecture, avorta car il aurait entraîné la destruction de la salle des Thèses.

Cathédrale Sainte-Croix

C’est au IVe siècle, période à laquelle le christianisme se développe dans les pays de Loire, que fut construite la cathédrale primitive. Nul n’en connaît l’emplacement exact. L’histoire en revanche retenu que la première cathédrale attestée à l’emplacement de l’édifice actuel date du VIIe siècle, qu’elle porte dès cette époque le nom de Sainte-Croix et qu’elle fut ravagée par un incendie en 989.

L’église romane qui la remplaça frappait par la générosité de ses proportions : c’était alors l’une des plus vastes de France. En 1278, elle s’écroula en partie. Il fut décidé d’élever un nouvel édifice. Sa construction, de style gothique, s’étendit sur environ deux siècles. Les guerres de Religion eurent presque entièrement raison de lui : en 1568 les huguenots firent sauter les piliers de la croisée, entraînant la ruine du transept.

Par l’édit du 9 août 1599, Henri IV décréta dans un geste d’apaisement que la reconstruction serait financée par le trésor royal. En compagnie de Marie de Médicis, il inaugura le chantier le 18 avril 1601. Les premiers travaux portèrent sur l’achèvement du chœur, pour lequel les chapelles médiévales qui n’avaient pas été détruites servirent de modèle. Il fallut en revanche imaginer à nouveau la voûte, puisqu’il n’en subsistait rien. Les architectes s’inspirèrent de celle de Notre-Dame de Cléry, toute proche d’Orléans. Les façades du transept furent construites entre 1627 et 1680.

Louis XIV régnait alors sur la France. Pour lui rendre hommage, un soleil à son effigie fut d’ailleurs ajouté aux rosaces du transept, accompagné de sa devise "Nec pluribus impar" (au-dessus de tous). À partir de 1702, l’architecte Jacques V Gabriel confia au sculpteur Jules Degoullons la réalisation des stalles et lambris du chœur. L’inauguration officielle du portail de la cathédrale eut lieu le 8 mai 1829, à l’occasion du quatrième centenaire de la délivrance d’Orléans par Jeanne d’Arc.

Rempart Rue Paul Belmondo

Au IVe siècle, Orléans s’entoura d’un rempart complété par un fossé défensif, dont la partie nord a été mise au jour lors des fouilles archéologiques de 1981. La base de ce fragment d’enceinte est d’origine, sa partie supérieure a été refaite à l’époque carolingienne et au XIIe siècle.

Au fil des siècles, La vocation défensive de l’enceinte étant de moins en moins affirmée, ses abords furent envahis par de multiples habitations jusqu’à la guerre de Cent ans. En prévision d’éventuelles attaques, le fossé fut recreusé, la poterne à gauche de la tour murée et toutes les constructions parasites abattues.

En 1428-1429, le siège de la ville par les Anglais rendit au système défensif toute sa raison d’être. Mais dès la fin du conflit, cet espace fut à nouveau occupé par des bâtiments. L’édification de l’ultime muraille au début du XVIe siècle, qui enlevait définitivement toute utilité à la partie nord du rempart, paracheva ce mouvement. Les boulevards actuels suivent le tracé de ce dernier rempart.

Hôtel Groslot

Jacques Groslot, bailli de la ville, fit construire à la Renaissance cette maison qui, après la Révolution, devint l’Hôtel de Ville. Pour mieux répondre à ses nouvelles fonctions, l’hôtel fit alors l’objet de profonds remaniements, notamment l’ajout de deux ailes. La statue de Jeanne d’Arc qui orne son perron date, quant à elle, du milieu du XIXe siècle. Elle est l’œuvre de la princesse Marie d’Orléans.

La décoration intérieure, réalisée entre 1850 et 1854, est signée Albert Delton. Elle est de style gothique "troubadour", style dont l’architecte Viollet-Le-Duc s’était fait le champion.

Ses salons s’enorgueillissent de plusieurs pièces remarquables : un coffre en bois offert par Louis XI aux chanoines de Saint-Aignan, un autre datant du XVIe siècle, ainsi que divers tableaux dont l’un, oeuvre de Dupuy, relate la mort du roi François II en ces lieux.

Rue d’Escures

Maréchal général des armées du roi et ami d’Henri IV, Pierre Fougueu d’Escures vécut à Orléans de 1554 à 1621. Il fit bâtir quatre élégants pavillons, conçus pour être loués. Leur architecture, faite de brique rouge et d’ardoise, n’est pas sans rappeler celle des bâtiments de la place des Vosges à Paris, où Pierre Fougueu d’Escures possédait d’ailleurs un hôtel, au n°9.

Les quatre corps de bâtiments constituent un ensemble parfaitement symétrique, composé de pavillons de même dimension, disposant chacun d’un cabinet mitoyen situé tantôt à gauche et tantôt à droite. Les cours d’honneur étaient à l’origine fermées par des hauts murs et d’imposants portails.

Sources : Office de Tourisme d’Orléans