Publié : 17 février

Mardi 15 PM : Château-Renard

15 février, balade du mardi après-midi à Château-Renard organisée et accompagnée par Daniel/Brigitte Plaisance et Claude/Josiane Hospice.

Trente deux randonneurs – parmi lesquels des enfants en vacances -, à la découverte des paysages du coteau nord de Château-Renard, ont rendez-vous place du château de la Motte, dont l’aspect actuel date du XVIe siècle (on le doit aux Coligny).
Départ à 14h pour une boucle de 7,3 km. sous un soleil timide et un vent qui se révèlera de plus en plus vif au cours du trajet… l’hiver !
Traversée d’un bras de l’Ouanne pour emprunter une venelle en pente abrupte rejoignant le Chemin Blanc qui abritait naguère, dans la roche calcaire, des caves de belle qualité (le vin du cru l’était moins !)…
À flanc de coteau, suivant un sentier entre jardins et taillis, nous traversons une succession de lieux-dits aux noms révélateurs du patrimoine gâtinais – religieux (la Porte aux Moines) et rural (les Terres Blanches d’où la vue sur le village est magnifique, les Champerreux, le bois Bossua où se réfugiera, à notre vue, un couple de chevreuils à la course légère).
Nous atteindrons bientôt le faîte de la colline à 180 m. d’altitude. Contournant le bois d’enceinte des Motteaux, à l’est, nos yeux embrassent le plateau et les champs à l’infini – ou presque – jusqu’à Saint-Firmin-des-Bois et même la zone industrielle d’Amilly plus à l’ouest, avant de rejoindre la longue allée du calvaireconçu en hommage au fils du châtelain des Motteaux, mort au combat à la fin du XIXe siècle. De là, si l’on se retourne, la perspective est superbe sur la charmante gentilhommière bâtie sur une ancienne motte féodale – d’où le nom…
Sur la gauche, après la croix, le chemin nous conduit à Bellevue – la bien nommée – et, changeant de direction, nous atteignons le Donjon et les derniers remparts du Château-Haut qui nous rappellent la gloire des Renard et, plus tard, celle de la maison des Courtenay.
S’ensuivra une halte à la Tour de l’historien Anquetil, prieur de l’église Saint-Étienne, saluée par son carillon à 16h. précises. Point de vue imprenable sur le toit des maisons et la vallée en contrebas… Descente par la Porte du château, puis la rue Victor Considérant jusqu’à Saint-Nicolas où semble tourner encore le moulin aujourd’hui disparu et qui inspira à Jean-Baptiste Clément, l’auteur du « Temps des cerises », une chanson d’amour à la meunière d’alors…
Traversée de l’île du Canada – dont le nom fait référence aux missionnaires franciscains de Récollets partis évangéliser l’Acadie au XVIIe siècle… On y voit une maison du XVe, ses pans de bois, ses jardins en cours de réhabilitation (le lieu était le cadre de travail de Charles et Jean Moreau, peintres du quotidien en Gâtinais il y a un peu plus de cent ans).
Et bientôt le retour au parking par la rue du Berry (il y avait autrefois une commune libre et ses traditions !) sur la place de ce château où plane encore le souvenir des Fougeret et de leur amie, une certaine Mme de Staël, l’égérie des écrivains romantiques…

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Parcours

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